Espagne

Cartes 2015 (15) Soit il y a manqué de mômes, soit il y en a trop d’écoles

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L’Encuesta de Infraestructuras y Equipamientos Locales est une opération statistique périodique en Espagne, qui sert pour connaitre l’état des infrastructures et équipements des municipalités de moins de 50.000 habitants. D’après l’Edition 2013 (la plus fraichement disponible, qui ne couvre pas certaines provinces de la carte comme Huelva et Madrid, au moins pour ce sujet), voici la proportion par municipalités entre places disponibles dans les crèches et élevés inscrits. Carrés rouges moins de 40%, triangles orange de 40% a 60%, et losanges bleus au dela de 60%. Sans besoin de passer aux valeurs absolues (souvent dépressives), ceci laisse voir clairement que le problème de la désertification humaine du centre de la péninsule ibérique persiste. Même s’il est clair que le manque de données de Madrid en 2013 fausse la carte (vous n’avez qu’a voir les bleus tout autour)…

Rien que pour laisser ma position claire, le titre n’est qu’un titre, le problème est bien plus complexe… et pas seulement une question espagnole.

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Ilots (3) Olivenza

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Centre d’Olivenza. Grille de reference: 100 m

Olivenza est une petite ville de la province de Badajoz, en Espagne. Jusqu’en 1801 c’était une ville portugaise, et la frontière est encore tout près.

Cette position frontalière est la raison d’une succession d’enceintes qui ont protégé la ville, laissant leur trace.

La zone centrale de l’enceinte est organisée autour du premier château et l’église principale, autour d’un noyau de 4 ilots relativement régulier. Plus tard la croissance urbaine arrive a une nouvelle enceinte plus large.

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En prenant comme référence les ilots sur la partie sud de l’enceinte il y a une certaine régularité, avec quelques 35 m de large pour un peu plus de 100 de long, et une structure de rues dans le sens d’accès au centre de la ville de quelques 5 m de large. Chaque ilot fait de 4.000 a 5.000 m2, avec des parcelles dont les façades sur rue sont normalement au-delà des six mètres. Les hauteurs son normalement moins de 4 étages. La dimension plutôt étroite de l’ilot fait que les cours n’aient pas trop de continuité ou régularité.

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Et l’architecture blanche avec la «calçada portuguesa » au sol… Un secteur sauvegardé assez bien conservé.

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Catalyseurs du changement (11) Eaux

Alange

L’image supérieure correspond a la ville d’Alange, dans la province espagnole de Badajoz. En 1992 les travaux de construction du barrage, un mur de 67 m de hauteur depuis les fondations et de 720 m de long, sont finalisés, et ce qui jusqu’à ce moment était un village sur la vallée de la rivière Matachel devient un espace marqué par l’eau et un nouveau trait de côte. C’est sans doute une intervention bien au-delà du possible pour une petite municipalité, conduite par la Confédération Hydrographique du Guadiana. L’intervention produit un paysage nouveau qui permet d’utiliser les eaux pour l’irrigation (en aval il y a une large plaine agraire) et production d’électricité.

Le barrage est alimenté par un bassin de 2.545 km2 (une surface comparable à celle de l’ile de la Réunion), et son plan d’eau de quelques 35 km2 est marqué par quelques iles qui montrent la géologie de la zone. Le fond du barrage fut nettoyé de toute végétation, donc la logique variation des niveaux des eaux fait que parfois des rivages assez arides deviennent visibles en contraste avec une partie supérieure plus verte.

L’eau a impliqué des changements importants ; un quartier fut déplacé a un nouvel emplacement par la montée des eaux, certains bâtiments doivent leur construction au nouveau paysage, et l’on peut supposer que les indemnisations pour les expropriations des terrains inondés a eu un effet sur l’économie locale. Il y a surement eu un impact par la disparition des terres de culture au fond de la vallée. Sur une zone le nouveau tracé de la route passe entre le bord urbain et l’eau, mais sa configuration est loin d’être soignée. Le plan d’eau est devenu l’élément central d’une zone d’intérêt pour la conservation des oiseaux (ZICO) du réseau Natura 2000 de l’Union Européenne ; les oiseaux sont devenus des usagers du barrage. Mais les habitants sont de moins en moins ; en 1996 il y avait 2.031, et en 2014 ils n’étaient que 1946.

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Cartes 2015 (10) Inégalités de revenu personnel en Espagne

Fedea (Fundación de Estudios de Economía Aplicada) est une entité d’analyse économique financée par un large groupe de grandes entreprises espagnoles. En novembre 2014 elle a publié l’étude « Revenu personnel des municipalités espagnoles et sa distribution » (Miriam Hortas Rico et Jorge Onrubia Fernández). Le site web de Fedea intègre deux cartes ou il est possible de voir, par municipalités, le revenu et l’inégalité selon l’index de Gini (le plus proche a 1 est le plus inégal).  Les données d’origine sont les micro données sur l’Impôt du Revenu des Personnes Physiques en 2007, pour les 1.109 municipalités dépassant les 5.000 habitants, et le projet serait d’étendre la série dans le temps.

Carte originale de Fedea sur la distribution du revenu (accedez au hyperlien, vous pouvez faire zoom et obtenir des données en detail pour chaque municipalité sur le site original)

Carte originale de Fedea sur la distribution du revenu (accedez au hyperlien, vous pouvez faire zoom et obtenir des données en detail pour chaque municipalité sur le site original)

L’usage d’un gradient d’une même tonalité ne facilite pas la lecture ; le plus important dans la carte est, comme toujours, la donnée sous-jacente, mais je crois qu’il y a des façons plus claires d’exprimer le contenu, qui est préoccupant (il est bon de rappeler que ce sont des données de 2007, et la crise n’a rien fait pour ameliorer la situation). Et c’est ce que j’ai essayé, partant des données de base publiés sur le site web. Les cartes montrent des quintiles.

Revenu par personne, moyenne municipale. C'est clair, l'Ouest et le sud sont moins bien lotis.

Revenu par personne, moyenne municipale. C’est clair, l’Ouest et le sud sont moins bien lotis.

Gini par municipalité. La côte mediterranéene semble plus inegale; les banlieus sont apparament plus egalitaires (ce n'est qu'une premiere analyse regardant la carte).

Gini par municipalité. La côte mediterranéene semble plus inegale; les banlieus sont apparament plus egalitaires (ce n’est qu’une premiere analyse regardant la carte).

Part du revenu correspondant au 1% mieux loti. Dans la large majorité des municipalités ils sont en dessus de 10%, mais il y a quand même un nombre important de points rouges.

Part du revenu correspondant au 1% mieux loti. Dans la large majorité des municipalités ils sont en dessus de 10%, mais il y a quand même un nombre important de points rouges.

Catalyseurs du changement urbain (9) Communes

Les Communes peuvent être un puissant catalyseur du changement urbain… ou de l’inertie, en fonction de sa capacité de dynamisation du territoire. Ceci est assez lié aux comptes économiques… quelque chose d’intéressant cette année d’élections municipales en Espagne et en France. Aux Etats-Unis le système d’administration locale varie selon l’Etat, donc la seule comparaison fiable est entre Etats Européens et Etats des USA…

Ce qui suit est une analyse assez primaire d’après des données de l’Office Virtuel pour la coordination financière avec les entités locales (http://serviciosweb.meh.es/apps/EntidadesLocales/), qui regroupe les données de plus de 8.000 municipalités espagnoles et des Diputaciones et autres organes classées comme Entités Locales. Ce sont des données de comptabilité annuelle, dans une série entre 2003 et 2013 (dernière année disponible). Les chiffres sont en milliers d’euros courants pour chaque année (sans tenir compte de l’inflation). Pour ceux qui ne sont pas en Espagne, la plupart des investissements en urbanisme et logement pendant les dernières décennies sont privés ; l’administration locale obtient des ressources en la matière par voie fiscale et des cessions obligatoires par les aménageurs privés d’un pourcentage des droits de construction des opérations avec le foncier associé (la vente de ces parcelles est souvent la plupart du poste de vente de terrains).

Comme résultat de l’analyse, trois graphiques sur des matières liées a l’urbanisme et des aires en relation.

Recettes fiscales des entités locales espagnoles, en milliers d'euros, selection de postes

Recettes fiscales des entités locales espagnoles, en milliers d’euros, selection de postes

Recettes : les corporations locales ont atteint un maximum de recettes en 2009, et en 2013 elles étaient un peu en dessous du niveau de 2006. L’impôt sur les immeubles urbains (les données d’avant 2009 ne font pas la différence avec l’impôt sur les reste des biens immobiliers) passe de 15% des recettes en 2003 a 25% en 2013, tandis que les ventes de parcelles se sont réduites de 3,4% a 0,34 (en 2006 elles avaient atteint 6%). L’utilisation privative des domaines publics passe de 1,5% a 3,1%, comme montre bien la prolifération des terrasses de bars et restaurants, en partie a cause des lois contre le tabac. Et l’impôt sur la plus-value foncière n’est passé que de 2,9% a 3,6%, avec des oscillations plutôt réduites.

Investissement des entités locales espagnoles, selection de postes

Investissement des entités locales espagnoles, selection de postes

Investissement : l’investissement dans des nouvelles infrastructures et biens d’usage général était de près de 7% en 2003, tandis qu’en 2013 elle s’est réduit a 2,2%. L’investissement pour l’entretien de ces biens et infrastructures s’est réduit de 3,4 a 1,6% pendant la même période, et les investissements nouvelles et d’entretien pour le fonctionnement des services ont suivi une évolution semblable.

Investissement par poste dans les entités locales espagnoles, selection de postes.

Investissement par poste dans les entités locales espagnoles, selection de postes.

Investissements au détail : l’investissement réel (sans compter couts de personnel et autres éléments) des municipalités espagnoles a suivi une courbe plus complexe. Jusqu’en 2010 cet investissement réel représentait plus de 25% de dépenses, mais en 2013 elles sont descendues a 9,4%.  L’urbanisme et le logement sont restées autour d’un tiers de l’investissement réel total jusqu’en 2010, et depuis ils ont augmenté pour atteindre 44% en 2013, même si en valeur totale elles sont la moitié de la valeur de 2003. En comparaison, l’éducation (un poste ou le rôle de l’administration locale est réduit) est descendue de 4% a 3% de l’investissement réel, se réduisant a un tiers en valeur totale de la valeur de 2003.

Dans l’ensemble, l’évolution des recettes et dépenses a été relativement équilibrée (les chiffres additionnées pour la période montrent que les recettes ont été plus importantes que la depense), mais il y a eu des évolutions notables dans les poids relatifs.  Les ventes de foncier, liées indirectement a la bulle immobilière, se sont réduites substantiellement, tandis que la fiscalité du foncier a fortement augmenté. Les investissements en infrastructure nouvelle se sont réduits presque a la valeur des investissements de maintenance. L’investissement réel en logement et urbanisme a augmenté en proportion sur l’ensemble de l’investissement réel. Mais comme en valeur absolue ce poste s’est réduit fortement, aujourd’hui cet investissement couvre plutôt la résolution de déficits préalables.

Cartes 2015 (2) La panne de la bulle

Comme j’ai déjà annoncé il y a quelques jours, l’argument central du blog cette année sera le grain de la ville ; c’est-à-dire, comment se constitue le détail que l’on voit dans l’espace urbain par un cumul de circonstances. Les ordonnances des bâtiments vieilles de 200 ans sont aujourd’hui une matière de guide touristique, et les crises des temps anciens expliquent souvent comment un quartier est devenu ce qu’il est (tentez d’expliquer l’urbanisme du XVème arrondissement de Paris sans la brutale coupure économique de l’entre guerres mondiales…).

Aujourd’hui je vais parler de comment s’est répandu dans le pays la crise immobilière de l’Espagne ces dernières années. Le secteur immobilier, a la base de la croissance de l’économie depuis la moitié de la décennie 1990, s’est appuyée sur la construction de logements nouveaux essentiellement sur des zones de périphérie. En termes de paysage ceci a impliqué l’aménagement (parfois encore en ce moment et probablement pour des années a venir sans bâtiments) de grandes zones périphériques, en contraste avec des tissus urbains centraux ou les voiries ont été embellies mais les bâtiments n’ont pas tellement changé.

L’arrêt de ce que l’on a appelé la bulle immobilière n’est pas homogène sur le territoire. Ceci peut être analyse de plusieurs façons, et j’ai choisi la suivante. Le Ministerio de Fomento, entité du Gouvernement de l’Espagne le plus lié au logement (matière régionalisée), publié chaque trimestre des données sur l’évolution du prix au m2 des logements, pour un ensemble de 283 municipalités de plus 25.000 habitants, faisant la différence entre celles de moins de deux ans et celles de plus (en comptant toujours a partir de la fin du chantier). Pour l’analyse que je vais entreprendre le prix n’est pas important, mais plutôt a quel moment se produit la « panne de courant » de la donnée a cause d’une information qui n’est plus statistiquement représentative. Je suis conscient qu’il y a d’autres sources d’agents privés qui ont des données différents, mais j’ai choisi celle-ci car elle est publique et chacun peut y faire la comparaison, et en plus elle a des chances de rester active plus longtemps. Une remarque pour ceux qui auront la patience d’aller rechercher les données originales : pour le période analysé (premier trimestre de 2005- troisième de 2014) une municipalité fut rajoutée a la liste ; je me suis passé de ses données pour donner une homogénéité aux données.

J’ai procédé aux analyses suivantes :

Data blackouts for new homes prices in Spain (if animation stops, reload the webpage to see it again)

« Pannes » des données sur le prix des logements neufs en Espagne (si vous voulez revoir l’animation, actualisez la page)

  • Carte des « pannes » des données (image superieure animée, on voit le passage du vert au rouge) : il s’agit d’identifier la dernière donnée disponible dans chaque municipalité sur le logement de moins de deux ans. Il n’y a que deux municipalités (Madrid et Barcelone) sans aucun trimestre en « panne » de données pendant ce temps, et au troisième trimestre 2014 il n’y avait que huit avec des données : Almeria, Barcelone, Caceres, Madrid, Merida, Las Rozas de Madrid, Madrid, Teruel et Saragosse. Pour certains cas (comme Madrid et Barcelone…) les agglomérations, avec un grand nombre de points très proches, peut masquer la visibilité des municipalités encore « actives ».

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  • Graphique d’évolution par trimestres du nombre de villes sans valeurs représentatives pour le prix de l’ensemble des logements (sans distinction d’âge), de celles de plus de deux ans et de celles de moins (logements nouveaux). On voit qu’a partir de 2009 les nuages noirs se font visibles, et que le premier trimestre 2011 marque un seuil substantiel. En comparant ce graphique a l’évolution des logements libres (sans subvention publique a l’achat) qui finissent leurs chantiers et le prix moyen du m2 de sol urbain dans les municipalités de plus de 50.000 habitants, on voit beaucoup de parallèles : les logements de moins de 2 ans se réduisent, car on ne produit plus en grande quantité.

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  • Comparaison des graphiques d’évolution des prix du logement, en moyennes nationales, en Espagne, Colombie, France et les Etats- Unis, par trimestre, entre le premier de 2007 et le deuxième de 2014, avec comme 100% de référence le premier de 2007. On voit qu’en France il n’eut pas de chute de prix (production de logements réduite), aux Etats Unis la correction de 10% semblé passée (quoique la différence de taille de pays demanderait probablement des nuances dans la comparaison), et le graphique de la Colombie rappelle celui de l’Espagne 5 ans avant, ce qui ne semble pas un bon signe.

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  • Vision croisée de la taille démographique des municipalités avec le nombre de trimestres (sans accorder une importance a l’ordre) ou ils ont été « hors radar » pour le prix des logements de moins de deux ans. C’est clair que la taille importe, et les municipalités avec des populations plus hautes (qui en Espagne ont aussi souvent des grandes superficies et des opérations importantes d’aménagement) sont celles qui semblent s’être le moins mal sorti de la crise, avec un marché plus large et une concentration plus importante, malgré tout, d’activité et d’éléments objectifs (distance aux emplois, services, transports) de support des prix et de l’intérêt pour la construction.

Pour l’avenir ceci n’implique pas des leçons automatiques pour la planification de ces municipalités ; les plans doivent confronter l’avenir, toujours incertain, et il y a donc besoin d’une certaine flexibilité. Mais la leçon serait plutôt (comme on verra dans des articles prochains) que les plans a long terme ont un sens en urbanisme a condition de comprendre que les bâtiments arriveront aussi a long terme. Et ce fut tout le problème ici, de dessiner et aménager sans avoir une demande pour les bâtiments qui devaient compenser ces couts de construction des voiries et réseaux divers (laissons appart le foncier, parfois acheté a un prix faramineux).

Choix européens (3) Urbanisme, danois et paellas

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En février 2009 le rapport Auken, rédigé par la député européenne (danoise) du nom, est apparu dans les nouvelles en Espagne. La raison sont les plaintes de citoyens d’autres pays de l’Union qu’ayant acheté des logements en Espagne se sont vus touchés par les lois d’urbanisme de la région de Valence, qui implique des procédures d’aménagent très expéditifs qui vont a l’encontre de ce qu’ils entendent être leurs droits de propriété.

Le rapport analyse la forte croissance urbaine du pays, ses effets sur l’environnement et autres considérations. L’urbanisme est central, mais pas en tant que discipline en elle-même (une matière des Etats) mais en ce qui concerne la défense des droits de base des citoyens.

Une lecture intéressante sur les limites que l’Union établit au pouvoir des états. Depuis ce rapport il y a eu des changements des lois a Valence, et il y a des prévisions d’une grande refonte d’un corpus légal trop complexe (ce qui n’aide pas a son efficacité).

En ce cas, le rapport a reçu en Espagne un accueil positif la plupart du temps : les mêmes problèmes étaient subis par des citoyens du pays. Ici l’Union a apporté une vision plus large pour la prise de décision sur les effets d’un phénomène (la bulle immobilière) spécifique d’un état et temporaire. Seulement une minorité (c’est au moins ce que j’ai ressenti) l’a vu comme une intrusion en matière de souveraineté.

Formes et silhouettes (3) Collines

Image du Mont St Michel sur Wikipedia

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Plan OSM du Mont St Michel

Les formes des choses peuvent répondre a plusieurs raisons. Mais normalement les villes européennes du Moyen Age étaient plus ou moins circulaires car ceci facilitait la construction d’une enceinte avec une bonne relation entre surface défendue et longueur de mur. Étant donné qu’il y avait des motifs pour se défendre, la ville normalement prenait des positions hautes par rapport aux entourages, et souvent elle était directement une colline. Le mont St Michel est un exemple assez clair, mais il y a d’autres, comme Betanzos en Espagne, qui avec seulement 30 m de dénivellement entre les points plus haut et plus bas est déjà representatif. En ces cas, le plan de ville exprime des relations entre les masses bâties, mais ce que l’on voit dans l’espace urbain peut être très diffèrent de ce qui est signalé par le plan. Pour commencer, des murs mitoyens apparaissent, mais le sol aussi doit s’adapter

Betanzos, image du site municipal http://www.betanzos.net

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