geographie

Cartes 2014 (2) marinetraffic

Les cartes sont utilisées normalement pour décrire ce qui existe depuis un moment précèdent, ou pour définir ce qui peut exister à l’ avenir. Jusqu’à présent il était moins courant d’avoir une carte dynamique avec ce qui est en cours ; voilà ce que fait marinetraffic.com, en exploitant des données des systèmes d’identification automatique (AIS), obligatoires pour tout bateau de plus de 330 tonnes (ce qui fait que les bateaux plus petits ne soient pas sur la carte).

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Cartes 2014 (1) OSM

Je l’ai déjà dit : j’aime les cartes. Ce sont des histoires qui peuvent être lues en plusieurs directions, et voilà une raison pour leur accorder une place d’honneur.

Pour commencer cette série, le rapport de http://www.mapbox.com (https://www.mapbox.com/osm-data-report/) sur l’activité d’ openstreetmap en 2013. Cette formidable source de données (utilise souvent sur ce blog) permet des voyages intéressants; elle n’apporte pas nécessairement plus de données que google maps ou des systèmes similaires,  mais permet de télécharger ces données dans des formats réutilisables (tout particulièrement shp), que ce soit a partir de geofabrik ou d’autres sites comme cloudmade ; des logiciels libres comme gvsig ou qgis permettent de travailler ces données (quelques notions de cartographie aident beaucoup)

Biblio (38) L’economie spatiale

En 2001 Masahisa Fujita, Paul Krugman et Anthony Venables ont publié  “The Spatial Economy. Cities, Regions and International Trade”; le livre est en vente, et on peut accéder au chapitre introductoire par le site web de Paul Krugman. Comme ceux qui suivent ce blog savent, je ne suis pas un économiste, mais je suis intéressé par les phénomènes de ce genre et leur influence sur la ville ; certaines des questions exposées dans le livre évoquent des théories économiques que tout simplement je ne connais pas, ou je ne pourrais pas juger par manque de connaissance, ou sur lesquelles je pourrais peut être me montrer sceptique, pas tellement sur leur conception mais plutôt sur leur utilité pratique. Pourtant, je trouve intéressante l’exposition de l’évolution de la discipline de l’économie spatiale et comment elle s’est orientée, au moins en partie, plutôt vers les éléments plus modélisables que vers la question d’ensemble.