Mois: octobre 2013

Biblio (63) Carroyages…

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Cet article concerne une presentation faite par Jean Luc Lipatz (INSEE) sur le sujet du carroyage des données statistiques, une nouvelle methodologie de diffusion de l’information. L’ensemble de l’Europe (chaque pays développe ses données) est divisée en carreaux, sur lesquels sont enregistrées les données du recensement ou autres. C’est bien plus illustratif en termes geographiques de ce qui se passe sur le territoire que les systemes qui utilisent les decoupages administratifs.

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Mer, Terre (6)

Malta sur

Au sud de Malte le port de Marsaxlokk est visité pour voir les barques typiques sur une belle baie naturelle. Au fond on voit les cheminées de la centrale thermique de Delimara, la piece centrale du systeme energetique insulaire. Un probleme de paysage pour pas mal de monde, mais comment faire quand le pays est si petit qu’il n’y a pas de la place pour cacher ces elements si necessaires? (un grand parc solaire ou un ensemble d’eoliennes de puissance equivalente ne seraient pas moins encombrants sur une ile de cette taille).

Mer, Terre (5)

Hamburgo-puertoLe port de Hambourg, un grand chantier de renovation urbaine, ou le littoral se voit re-artificalisé; quoique la volonté de reintroduire la nature est la, et les eaux ne sont plus utilisées dans certains secteurs pour la navigation, la transformation conserve des berges en dur (il serait probablement difficile de faire autrement avec des programmes de construction qui ont besoin de prevention contre les inondations…)

 

Mer, Terre (3)

Colliure1

Collioure, un village français pres de la frontiere espagnole sur la Mediterranée. La distance des batiments au bord de mer est plutot reduite, donc la question de la vulnerabilité climatique vient a l’esprit (ce n’est qu’une apeciation de visite ponctuelle, sans d’autres données quantitatives).Colliure2

Inattendu

Preciados-huevo

Voici un bon exemple de ce qui a été dit tant de fois sur la différence entre un espace public et un espace privé, surtout un centre commercial. L’image a été prise le dimanche sur la Calle Preciados, la principale rue commerçante du centre de Madrid. Jetez un coup d’œil sur la chevelure des filles qui ont le dos tourné ; elles faisaient partie d’un groupe plus grand d’adolescents qui tentait d’obtenir de l’argent pour quelque chose comme un voyage de fin d’année scolaire. Ils n’ont pas trouvé de meilleur moyen pour gagner de l’argent que de proposer aux passants de casser un œuf sur leurs têtes, pour un simple euro ; c’est la première fois que vois une telle chose. J’avais une autre idée de qu’est-ce qu’utiliser sa cervelle pour gagner de l’argent. Sur l’image elles tentent de convaincre quelques femmes de jouer le jeu, sous l’œil surpris d’autres passants.

La question ici n’est pas votre droit d’aller vous faire écraser un œuf sur la tête en pleine rue, ou si ceci est bon ou pas pour les commerçants (qui dans un endroit si central ont déjà vu pas mal de choses surprenantes). Ce n’est même pas une question de liberté d’expression (quoiqu’il puisse y avoir quelque part des possibles dérivations). Mais c’est en fait quelque chose de difficile d’imaginer dans un environnement hyper-contrôlé, et malgré le fait que je ne suis pas du tout partant pour payer cet euro (même pas pour me faire écraser l’œuf sur la tête, tant qu’on y est…), c’est justement le genre d’évènement inattendu qui arrive en ville et en partie enrichie l’expérience que l’on dans un centre urbain. C’est simplement une surprise, une tradition qui attend de se consolider comme un rite de passage pour finir inscrite comme un truc a voir sur un guide touristique, ou peut être une nuisance si ça devient une affaire de tous les jours.